Solitude au phare de Grand Island East Channel | Édition limitée à 10
Phare altéré debout seul sur la rive du lac Supérieur
Il y a quelque chose dans cette structure qui m’arrête à chaque fois que je la regarde. Le phare de Grand Island East Channel se trouve tranquillement le long du rivage, son revêtement en bois étant usé par des décennies de vent et d'eau venant du lac Supérieur. En un coup d’œil, cela ressemble presque à une église rurale qui s’est éloignée trop près du bord de l’eau et n’a jamais retrouvé son chemin vers l’intérieur des terres. La haute tour carrée s'élève parmi les arbres environnants avec juste assez de présence pour résister au ciel ouvert, tandis que le lac pousse régulièrement contre le mur de soutènement altéré en contrebas.
Ce qui m'a tout de suite attiré, c'est la texture. Les planches qui s’écaillent, la ligne de toit inégale, les ouvertures de fenêtres sombres qui n’ont pas vu la lumière de l’intérieur depuis des années. Le terrain qui l’entoure semble instable, comme s’il était encore en train de décider s’il devait récupérer le bâtiment ou continuer à tolérer sa présence. Le bois flotté se rassemble à la base comme des offrandes laissées par la marée. Les nuages au-dessus s’étendent à l’horizon, avec ce poids lourd qui semble n’exister que le long des grandes étendues d’eau douce, donnant à l’ensemble de la scène une tension tranquille qui s’installe lentement.
J'ai photographié cela sur place lors d'un voyage à travers la péninsule supérieure du Michigan, après avoir fait le voyage spécifiquement pour atteindre ce phare abandonné que je voulais voir en personne depuis des années. Debout là, avec le vent traversant le canal et l'eau se déplaçant constamment en dessous, l'endroit ressemblait moins à un point de repère qu'à un souvenir laissé derrière lui. C’est l’une de ces structures qui, même lorsqu’elles sont négligées, remplissent encore une sorte de fonction silencieuse, marquant un point du paysage qui offrait autrefois la sécurité aux navires de passage.
Chaque tirage est réalisé avec des encres pigmentaires d'archives sur du papier de qualité musée, personnellement signé par moi, et comprend un certificat d'authenticité dans le cadre de cette édition limitée. Découvrez-en plus sur mon lieux abandonnés art mural.
© Dan Kosmayer, 2025
Informations sur l'édition
Cette photographie est publiée sous la forme d'une édition signée et numérotée de 10 tirages dans toutes les tailles disponibles. Chaque tirage est signé individuellement et numéroté par l'artiste au dos et accompagné d'un certificat d'authenticité.
Une fois les 10 tirages vendus, cette œuvre sera définitivement retirée et aucune autre édition numérotée ne sera produite, quel que soit sa taille ou son format. Un petit nombre d'épreuves d'artiste peuvent être conservées par l'artiste à des fins d'archivage ou d'exposition.
Tirages d’art de qualité musée
Toutes les impressions sont réalisées par l'artiste à l'aide d'encres pigmentaires d'archives sur du papier photographique professionnel avec une finition lustrée subtile.
Ce papier offre une surface équilibrée qui améliore la profondeur tonale, préserve les détails fins et réduit l'éblouissement dans des conditions d'éclairage intérieur typiques.
Chaque impression est soigneusement inspectée avant expédition pour garantir la cohérence de la finition et de la présentation.
Livraison mondiale gratuite
Chaque impression est personnellement produite, signée et emballée par moi dans mon studio à Haliburton, Ontario, Canada.
Les commandes sont expédiées partout dans le monde via Postes Canada sans frais supplémentaires. Les délais de livraison peuvent varier en fonction de la destination et du traitement douanier local.
Pendant les périodes de déplacement pour un travail photographique sur place, l'expédition peut être retardée jusqu'à mon retour au studio.